Speakerine
Le bla-bla qui explique de Josette, de Jeanine,
Derrière l’écran magique de sa petite vitrine
M’emmène au Pacifique où les palmiers s’inclinent
Et où les gros moustiques sucent le dos des dauphines
Speakerine
La chaleur électrique de la fée en cabine
Derrière l’écran magique de sa petite vitrine
M’emmène en Amérique pour aimer Norma Gene
Mon antenne est oblique et j’ai mal au blue jean
Speakerine
La chaleur électrique de la fée en cabine
Derrière l’écran magique de sa petite vitrine
M’accoste l’érotique et qui débobine
Son corps oblong qui trique et déverse sa bibine
Speakerine
Ceci est une bête chanson pour parler de mes masturbations
De mes petits ronds sur moi-même pour me convaincre que je m’aime
Qu’elles soient faites du bout des doigts ou des glouglous de mon cerveau
Elle me servent à être mieux moi même si je n’en sors pas plus beau
Tout se fait avec discrétion, dedans les draps ou dans les chiottes
Tout peut se faire de mille façons, il suffit d’avoir la bougeotte
Pas question d’en être coupable, c’est pour entretenir la machine,
C’est pour voir ce dont je suis capable que je branle du chef ou de la pine
Il faut s’aimer sans se tuer, il faut se sentir seul à seul,
Ca aide parfois à coucher même si le papier n’est qu’un linceul
Car dans la vie c’est pas facile et l’amour pas toujours gagné
Il n’y a que les imbéciles qui disent qu’ils ne font que donner
Car dans la vie c’est pas facile et l’amour pas toujours gagné
Il n’y a que les imbéciles qui disent qu’ils ne font que donner
Car dans la vie c’est pas facile et l’amour pas toujours gagné
Ce n’est pas une nymphe aux longs cils mais un petit moment abandonné,
abandonné, abandonné, abandonné, abandonné